Recherche sur l’arthrose : la queue des lézards inspire de nouveaux traitements

Il est bien validé scientifiquement : face à une menace du prédateur, les lézards volontairement se délestent de leur bord de fuite pour se dégager. Ce dernier se reconstitue. Cette enseigne peut représenter le découverte de nouvelles méthodes dans l’atténuation de l’arthrose. Concrètement, une équipe scientifique de la Keck School of Medicine de l’USC à découvert des cellules fondamentales qui participe à la procédure de renouvellement du cartilage chez les lézards.

Deux catégories de cellules agissent en concert pour assurer la repousse de la queue du lézard.

D’une part, les fibroblastes qui conçoivent le tissu et, d’autre part, les ceps qui stoppent la guérison. Absente de guérison, les tissus sont incapables de se remettre, facilitant la repousse de la queue.

Une affection qui touche près de 10 millions de citoyens français

Ainsi, cette prodigieuse capacité à se régénérer peut-elle agir sur d’autres zones corporelles ? Les chercheurs ont voulu comprendre et ont effectué le test sur les pattes de ce vertébré. Ils ont obtenu une repousse des membres du lézard grâce à l’installation de septoclastes.

Ces premiers retours sont prometteurs pour tester la repousse du cartilage chez les mammifères, y compris chez l’homme.

C’est un espoir à  long terme de  soigner les diverses variétés d’arthrose. Mal qui affecte notamment nos doigts, nos genoux, nos hanches, pour laquelle aucun traitement efficace n’est encore à disposition.

Non moins de 10 millions de citoyens français en souffrent. Pour répliquer ce fabuleux processus, les chercheurs de la Keck School of Medicine de l’USC seront à présent confrontés à la nécessité d’étudier l’activité génétique des cellules régénératives du lézard.

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source originale: europe1.fr

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