Risques de l’alcool sur les futurs bébés : mauvaise connaissance des Français dès le premier verre

Quand on est enceinte, on proscrit toute consommation d’alcool. Cette recommandation est de plus en plus respectée par les Français, pourtant, la majorité ignore les dangers potentiels pour le fœtus d’une seule consommation alcoolisée. Ce manque d’information est mis en lumière par une récente étude de Santé publique France qui paraît aujourd’hui.

La cigarette et l’alcool sont a laisser de côté lorsqu’on attend un enfant, pour le bien-être et la santé des petits être en devenir. Pour décrypter comment le public français adhère à ce conseil de santé, Santé publique France partage aujourd’hui une étude portant sur le degré d’information des Français sur les risques liés à la consommation d’alcool en cours de grossesse.

Des sondages, réalisés en 2004 et 2020 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes, révèlent une prise de conscience accrue. De cette manière, en 2020, près de 90% des Français se disaient au fait de cette directive, soit une augmentation de 10 points de pourcentage par rapport à 2004. Mais réalises les Français l’impact pour le fœtus ? Une seule consommation suffit pour provoquer des dommages irréversibles, pourtant beaucoup de Français minimisent les risques, informe Santé publique France.

Perturbations de la croissance du cerveau du bébé

« La recherche n’a pas établi si certaines quantités ou fréquences d’alcoolisation, ou bien un moment spécifique de la grossesse, pourraient être exempts de visite nocifs. Par contre, cela est certain que l’action de boire de l’alcool pourrait être lourde de répercussions sur l’évolution du fœtus », dévoile Guillemette Quatremère du département de recherche sur les addictions de Santé Publique France, lors d’un entretien pour Europe 1.

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« Autrement dit, on peut relever des traits faciaux specifiques, telles que des oreilles plus décollées, un impair de croissance spécifique du cerveau principalement aussi. Par ailleurs, l’enfant pourrait être assujetti à des problèmes comportementaux, ainsi que des obstinations aux stades de l’acquisition de connaissances. Il s’agit donc de complications diverses, résultant en des conséquences marquantes sur la vie de l’enfant et c’est pour cette raison que le message essentiel est : pas d’alcool durant la gestation », termine la chercheuse du département de recherche sur des addictions à Santé Publique France.

source originale: europe1.fr

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